Résumé :
dimanche 28 mars 2021
Sorcières, la puissance invaincue des femmes, Mona Chollet
Le sacrifice de l'Epouvanteur, Joseph Delaney
Résumé :
Tom va en Grèce livrer une bataille sans merci contre l'Ordine, une déesse du Mal, l'ennemie jurée de sa mère ! Tom Ward a percé le secret de sa mère : celle-ci est une sorcière lamia, devenue domestique et bénévolente. Elle a dû repartir en Grèce, son pays natal, pour y combattre l'obscur qui, là-bas, monte en puissance. Or, un jour, la mère de Tom revient au Comté. Elle a besoin de renforts pour monter une expédition contre l'Ordine, une redoutable créature, qui va bientôt sortir des profondeurs de la terre, ravager la Grèce voire la terre entière. Tom consent à l'accompagner. La mère de Tom engage également une troupe de sorcières de Pendle dont la terrible Grimalkin, ainsi qu'Alice. L'épouvanteur Bill Arkwright, qui a pris Tom en apprentissage l'hiver précédent, se laisse aussi convaincre. Cette troupe hétéroclite s'embarque pour la Grèce. Au dernier moment, surmontant ses réticences (pour lui, s'allier aux sorcières, c'est pactiser avec l'obscur) John Gregory monte à bord du bateau. Sur place, la mère de Tom fait à son fils une stupéfiante révélation : elle n'est pas seulement une lamia, elle est Lamia, la première de toutes ! Elle a été pendant des siècles la plus cruelle des meurtrières avant de choisir définitivement le parti de la lumière. Elle doit mener à présent son ultime combat pour détruire l'Ordine, son ennemie mortelle. Et affaiblir du même coup le Malin dont la déesse est la principale servante. Tom et ses compagnons vont livrer une bataille sans merci. Tous n'en sortiront pas vivants ...
Mon avis :
Sur le fond, dans ce sixième tome, nous suivons Tom Ward qui va devoir affronter l'Ordinn en Grèce, ce qui va lui permettre d'en apprendre plus sur la vraie nature de sa mère. Ce tome va remettre en question beaucoup de choses pour Tom car il va avoir parfois l'impression que sa mère projette de le "sacrifier" pour le bien du Comté.
Etant donné la puissance de l'Ordinn, cette mission va nécessiter la présence des deux épouvanteurs (John Grégory et Bill Arkwright accompagné de ses chiens), de Tom, d'Alice, des sorcières de Pendle mais également de la mère de Tom. Ils vont donc mettre leurs inimitiés de côté pour s'associer ensemble contre l'Ordinn.
Ils vont donc tous partir en direction de la Grèce sur plusieurs navires, laissant place à des anecdotes croustillantes lors du voyage !
Sur la forme, ce tome est très immersif, car plein de péripéties. L'écriture est toujours aussi agréable, très rythmée, ce qui en fait un récit très prenant. On a très envie de lire pour en savoir plus. En lisant le soir, je me disais allez je termine le chapitre et je me couche, et en réalité je lisais encore un chapitre, et encore un...
Encore une fois je vous recommande chaudement cette série. Si le tome cinq m'avait paru un peu plus mou, ce sixième tome m'a énormément plu et m'a permis de me replonger dans cette histoire, à tel point que j'ai enchainé avec le tome sept juste après avoir refermé celui-ci.
L'Epouvanteur, tome 6, Le sacrifice de l'Epouvanteur, Joseph Delaney, Bayard, janvier 2010, traduction de Marie-Hélène Delval, 450 pages
Une si dangereuse séduction, Carole Mortimer
À la seconde où le célèbre Darius Sterne entre dans le restaurant où elle fête son anniversaire, Andy est subjuguée. Et, quand leurs regards se croisent, elle sent son corps s’embraser. Comment résister à ce charme magnétique, à cette lueur de désir qu’elle décèle au fond des yeux du ténébreux milliardaire ? Pourtant, elle le doit. Bouleversée par la fin brutale de sa carrière de danseuse étoile, elle vient à peine de se reconstruire un fragile équilibre. Un équilibre qui volera en éclats si Darius Sterne entre dans sa vie. Car, s’il y a une chose dont elle est sûre, c’est qu’après avoir vu son rêve lui échapper elle ne supportera pas d’avoir le cœur brisé…
Mon avis :
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu une romance. J'ai eu envie de lire ce type d'histoire et je me suis donc offert ce roman un peu par hasard. Il était vendu ans un lot de trois roman Harlequin.
Il a rempli son rôle, en proposant une romance toute douce, rapide et très prévisible. Ce roman m'a fait passer un agréable moment. Le style est bien sûr très cliché, s'en ai parfois drôle car un peu kitch, mais après tout c'est ce que l'on cherche avec ce type de lecture !
Carole Mortimer, Une si dangereuse séduction, Harlequin Azur, 2016, traduction de Emmanuelle Detavernier, 160 pages.
vendredi 12 février 2021
Par ici la monnaie ! Petite métaphysique du fric, Paul Clavier
Mon avis :
J'ai souhaité lire cet ouvrage dans le cadre de mes études, car j'ai un cours de système monétaire et financier qui aborde les même problématiques que l'auteur, et je me suis dit que cela ferait un bel apport.
Je l'ai trouvé relativement facile à lire. L'auteur n'utilise pas de jargon sans l'expliquer auparavant, et l'écriture est très fluide. L'auteur y aborde la création monétaire et ce jeu d'écriture entre dépôts bancaires et crédits accordés par les établissements de crédits. Il y aborde aussi la transformation des échéances.
Je ne m'étendrai pas davantage dans cette chronique car je pense que ce livre intéresse principalement les personnes travaillant dans la finance, mais si ce thème vous intéresse, je vous recommande vivement cet ouvrage qui est très intéressant tout en restant abordable.
Paul Clavier, Par ici la monnaie ! Petite métaphysique du fric, éditions Cerf, 4 juin 2020, 185 pages.
Je suis une légende, Richard Matheson
Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par une étrange épidémie.
Richard Matheson, Je suis une légende, première publication 1954, Folio SF, 2001, 228 pages
La route, Cormac McCarthy
L'apocalypse a eu lieu. Le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie.
Mon avis :
J'ai découvert ce roman sur les recommandations de mon chéri. J'ai beaucoup aimé le style très épuré. Il n'y a pas de chapitre, simplement une succession de paragraphes courts.
En revanche je ne sais pas si ça vient de l'auteur ou du traducteur, mais il y a sans cesse des "et" ce qui alourdit beaucoup la lecture. Du coup je ne voyais plus que ça et j'avoue que cela a énormément perturbé ma lecture. J'ai failli abandonner le roman à 30 pages pour cette raison, mais j'ai tenu à m'accrocher, et effectivement cela vaut le coup !
Sur le fonds, nous suivons la relation d'un père et son fils livrés à eux-mêmes, devant survivre, minute après minute, ne pouvant plus se raccrocher à rien, n'ayant pas droit à une pause psychologique, devant tout le temps avancer, en danger permanent. Leurs péripéties sont très immersives et on a envie d'avancer pour savoir comment ils vont se sortir de situations parfois délicates ou dangereuses.
L'apocalypse a eut lieu, donc la Terre est totalement détruite, il y a eut beaucoup de morts, il n'y a plus d'infrastructures, plus de commerces, plus d'habitation. Il y a des survivants mais aucune entraide n'existe. En effet chacun tente de survivre et cache ses propres vivres, voire vole celles des autres.
L'auteur met parfois ses protagonistes dans des situations compliquées, et sait créer un suspens insoutenable par moment ! J'avais hâte de tourner les pages, impatiente de savoir ce qui allait se produite à tel ou tel détours, ou après avoir croisé telle ou telle personne.
Pour conclure, je ne suis pas fan de l'écriture, mais je vous conseille de passer outre et de vous accrocher car le fonds est vraiment génial. Pour ma part je vais me hâter de voir l'adaptation cinématographique !
Cormac McCarthy, La route, 2008, 2006 pour la première publication, Points, 251 pages






