Résumé :
La nuit du renard... Un de ces livres à suspense qu'il n'est pas question de poser avant d'être arrivé à la dernière page ! On serait même tenté, parfois, d'aller voir comment il finit pour pouvoir supporter la palpitante angoisse de tous ces rebondissements. Cependant on suit pas à pas, dans leurs cheminements périlleux ou inquiétants, des personnages attachants auxquels on croit de la façon la plus absolue. Le rythme et la tension de ce roman sont véritablement hallucinants. Mary Higgins Clark crée un extraordinaire climat de terreur. Et le dénouement, saisissant, fait passer des frissons dans le dos.
Mon avis :
J'étais assez curieuse de découvrir ce roman. J'avais étudié un passage au lycée et cela m'avait assez intriguée pour avoir envie d'en découvrir plus.
J'ai donc commencé ce roman assez enthousiaste, et pourtant ça ne l'a pas fait.
Alors qu'en ai-je pensé ? Je ne sais pas si c'est le roman qui ne m'a pas plu ou juste qu'il n'est pas arrivé au bon moment, mais le fait est que ça n'a pas pris avec moi. Je ne veux pas être trop catégorique, j'ai aimé ma lecture, mais ça ne me donnait pas envie de continuer. Pour tout dire j'ai mis 20 jours à le lire !
Alors il y a des moments assez haletants, mais je ne me suis à aucun moment sentie emportée, ne pouvant plus lâcher le livre, retenant mon souffle, etc ! Au contraire, je suis restée en retrait.
J'ai trouvé que le personnage de Renard était mal exploité, j'aurais aimé découvrir ses pensées, ses vices. Je l'aurais aimé encore plus méchant ! Quand on ouvre un polar c'est généralement qu'on cherche à frissonner un peu, et là ce ne fut pas le cas.
Mon avis est donc assez négatif, mais je ne veux pas blâmer le roman pour autant car comme dit précédemment il n'est peut-être tout simplement pas arrivé au bon moment.
Concernant la fin, je m'attendais à une fin haletante, à des retournements de situation, et une fois encore elle m'a laissée sur ma faim. J'ai tourné la dernière page en me disant "Tout ça pour ça..."
Bref si vous avez lu ce roman j'avoue que je suis assez curieuse de savoir ce que vous en avez pensé ! Dites moi tout !
Mary Higgins Clark, La nuit du renard, Livre de Poche, 1979, 1977 pour la première publication, 221 pages.
dimanche 22 avril 2018
Les quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz
Résumé :
Les quatre accords toltèques propose de nous libérer de la pression quotidienne -énergie sournoise et contre-productive inventée de toute pièce par l'homme moderne- responsable de nombreuses souffrances physiques et psychologiques. Don Miguel Ruiz explique comment les sociétés contemporaines nourrissent les corps et les esprits par la peur du lendemain et limitent ainsi nos facultés à percevoir le sentiment de liberté. Cet essai n'impose aucune doctrine mais il conseille sur les voies à emprunter pour envisager une quête vers le bonheur
Mon avis :
J'ai souvent vu ce livre sur les rayons des librairies, j'en ai même souvent entendu parler sur le net, mais c'est lorqu'une amie m'en a parlé que j'ai voulu sauter le pas et me le procurer. Plume si tu passes par là ! :)
Résultat, je n'ai pas du tout été déçue !
Ce livre m'a énormément apporté. A travers des concepts simples, l'auteur parvient à nous faire passer des messages forts. Chacun des quatre accords est explicite et très parlant car imagé par des exemples précis tirés du quotidien.
Je pense à ce livre chaque jour depuis que je l'ai terminé, essayant d'adopter et d'intégrer ces modes de pensée.
Je ne trouve pas le mots pour vous parler au mieux de ce livre. Tout ce que je peux vous dire c'est que ce livre m'a touchée au plus profond de mon être et que j'ai eu l'impression qu'il avait été écrit pour moi. Ce livre est une vraie thérapie !
En un mot j'ai trouvé ce livre très positif et je le recommande vraiment à tout le monde !
Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques, éditions Poches Jouvence, 2016, 1997 pour la première publication.
Bonjour tristesse, Françoise Sagan
A dix-huit ans, Françoise Sagan fit une entrée fracassante dans la littérature avec Bonjour tristesse. L'héroïne, une adolescente, ne pouvant supporter l'idée que son père épouse sa maîtresse et que cette femme désormais partagera leur vie, la saccagera, va provoquer un drame.
Ce roman, à la fois amer et tendre, innocent et pervers, obtint un succès exceptionnel couronné par le Prix des Critiques.
Mon avis :
C'est la première fois que je lis un roman de cette auteure, j'avais vu auparavant quelques interviews qui m'avaient donné une petite idée du personnage, sans parler du fait que ma mère adore et qu'elle m'en parle régulièrement, mais je ne connaissais pas sa plume jusqu'à tomber sur Bonjour tristesse un jour en boîte à livres, et je me suis dit que c'était l'occasion rêvée pour la découvrir.
Le première remarque que je me suis faite, c'est la fluidité de la plume de Françoise Sagan, j'ai de suite été immergée dans son histoire. C'était un peu comme si je retombais sur un journal intime de mon enfance et que je prenais plaisir à relire un bout de ma propre vie. Ses mots sont étonnement accessibles, nous permettant immédiatement de nous sentir concerné par l'histoire.
Cécile, la narratrice et protagoniste principale, est une jeune femme très attachante. Je me suis assez facilement identifiée à elle.
Ce roman, bien que très court, prends le temps de mettre en place une histoire assez complexe et de nous montrer les tourments de ces protagonistes. On a le père de Cécile, Raymond, un homme attachant bien que critiquable par moments. Elsa quant à elle est une femme qui accompagne Cécile et son père en vacances. Sa relation avec Raymond est assez floue. Anne est une seconde conquête de Raymond, qui les rejoindra plus loin dans le roman, semant le trouble dans le trio. Enfin on a Cyril, le petit ami de Cécile.
En tout cinq personnages autour de qi tout tourne ; un petit monde.
Bien qu'en très peu de pages, et avec peu de protagonistes, l'auteure parvient à nous faire voyager totalement. Ces moments de lecture fuent pour moi de vraies bouffées d'oxygène, car j'avais la sensaton d'être à la mer avec eux, à respirer l'air marin du haut d'une falaise.
Je comprend maintenant pourquoi Françoise Sagan plait à tant de monde, et a tant fait parler d'elle. Si je tombe sur d'autres de ses romans je n'hésiterais pas une seconde.
En un mot je vous recommande vraiment de découvrir cette auteure. Et sinon, quel est votre roman préféré de Françoise Sagan ? Ca m'intéresserait beaucoup de savoir.
Le première remarque que je me suis faite, c'est la fluidité de la plume de Françoise Sagan, j'ai de suite été immergée dans son histoire. C'était un peu comme si je retombais sur un journal intime de mon enfance et que je prenais plaisir à relire un bout de ma propre vie. Ses mots sont étonnement accessibles, nous permettant immédiatement de nous sentir concerné par l'histoire.
Cécile, la narratrice et protagoniste principale, est une jeune femme très attachante. Je me suis assez facilement identifiée à elle.
Ce roman, bien que très court, prends le temps de mettre en place une histoire assez complexe et de nous montrer les tourments de ces protagonistes. On a le père de Cécile, Raymond, un homme attachant bien que critiquable par moments. Elsa quant à elle est une femme qui accompagne Cécile et son père en vacances. Sa relation avec Raymond est assez floue. Anne est une seconde conquête de Raymond, qui les rejoindra plus loin dans le roman, semant le trouble dans le trio. Enfin on a Cyril, le petit ami de Cécile.
En tout cinq personnages autour de qi tout tourne ; un petit monde.
Bien qu'en très peu de pages, et avec peu de protagonistes, l'auteure parvient à nous faire voyager totalement. Ces moments de lecture fuent pour moi de vraies bouffées d'oxygène, car j'avais la sensaton d'être à la mer avec eux, à respirer l'air marin du haut d'une falaise.
Je comprend maintenant pourquoi Françoise Sagan plait à tant de monde, et a tant fait parler d'elle. Si je tombe sur d'autres de ses romans je n'hésiterais pas une seconde.
En un mot je vous recommande vraiment de découvrir cette auteure. Et sinon, quel est votre roman préféré de Françoise Sagan ? Ca m'intéresserait beaucoup de savoir.
Françoise Sagan, Bonjour tristesse, Livre de Poche, 1954, 126 pages.
mardi 20 mars 2018
Rain Man, Léonore Fleischer
Résumé :
A l'annonce de la mort de son père, Charlie Babbit apprend qu'il est déshérité au profit d'un mystérieux légataire.
Quelle n'est pas sa surprise lorsqu'il découvre que celui-ci n'est autre que Raymond (le "Rain Man" de son enfance), son frère oublié, interné dans un hôpital psychiatrique.
Pour récupérer sa part d'héritage, Charlie n'hésite pas à enlever son frère. Après quelques jours passés à Las Vegas, où Raymond révèle d'extraordinaires talents, Charlie se prend d'affection pour ce frère qui changera sa vie.
Mon avis :
J'avais adoré le film de Barry Levinson, avec Dustin Hoffman et Tom Cruise, alors lorsque je suis tombée sur ce livre en bourse aux livres, je n'ai pas hésité longtemps !
Cette novélisation est très bien écrite. Je me suis replongée dans l'histoire avec les images du film en tête, et j'ai passé un excellent moment de lecture. Le style est fluide, dynamique, et on ne peut que dévorer ce roman.
J'ai également redécouvert avec plaisir certaines scènes que j'avais oubliées. En outre j'ai été surprise par le dénouement car j'avais oublié que cette histoire se terminait ainsi et je n'ai pu m'empêcher de sourire. La morale est vraiment chouette.
Pour conclure je vous recommande chaudement cette lecture, que vous connaissiez déjà le film ou pas, car c'est une histoire très touchante.
Cette novélisation est très bien écrite. Je me suis replongée dans l'histoire avec les images du film en tête, et j'ai passé un excellent moment de lecture. Le style est fluide, dynamique, et on ne peut que dévorer ce roman.
J'ai également redécouvert avec plaisir certaines scènes que j'avais oubliées. En outre j'ai été surprise par le dénouement car j'avais oublié que cette histoire se terminait ainsi et je n'ai pu m'empêcher de sourire. La morale est vraiment chouette.
Pour conclure je vous recommande chaudement cette lecture, que vous connaissiez déjà le film ou pas, car c'est une histoire très touchante.
Léonore Fleischer, Rain Man, d'après un scénario de Ronald Bass et Barry Morrow, et une histoire de Barry Morrow, Presses Pocket, 1989, 192 pages.
dimanche 4 mars 2018
L'héritage impossible, Anne B Ragde
Résumé :
Suite au terrible secret révélé au clan des Neshov, la fratrie se
disloque dans de pesants non-dits. Jusqu'au jour, funeste, où ils
doivent faire face, ensemble. Dans une chaleur suffocante, Torunn,
héritière malgré elle de la ferme familiale et des guerres silencieuses
du passé, dénouera leurs destins – traçant une vie nouvelle.
Mon avis :
J'ai lu ce troisième tome très peu de temps après le deux car ce dernier nous avait laissé sur une telle fin qu'on voulait absolument savoir ce qu'il allait advenir des personnages.
Comme promis ce troisième tome apporte donc des réponses, mais quelques points restent selon moi encore dans l'ombre. En effet, sans en révéler trop, ce tome nous éclaircie quelques points, mais pour autant certains protagonistes restent encore très mystérieux selon moi. J'en suis d'autant plus intriguée que cette série était au départ une trilogie et que l'auteur à malgré tout publié un quatrième tome.
Concernant la forme, encore une fois ce roman est plein de rythme, tout comme les deux précédents. Il se passe beaucoup de choses, principalement au sujet de la ferme familiale.
L'alternance des points de vue d'un chapitre à l'autre donne de la légèreté à la lecture car on repart auprès d'un autre personnage et cela redonne du rythme.
Les personnages sont très bien campés et très attachants, ce qui ne leur enlève rien. On peut comprendre les motivations de chacun et ainsi expliquer leurs actes, mais à la fois on a, en tant que lecteur, le recul nécessaire pour s'apercevoir que chacun à leur manière est un peu égoïste par moment.
En ce qui concerne le fond, chaque personnage a ses propres projets pour le devenir de la ferme, on les voit se projeter et mettre des projets en place, sans pour autant communiquer entre eux et essayer d'aller vers la même direction. C'est assez représentatif du caractère des personnages, qui globalement ne communiquent pas beaucoup.
Ainsi ce roman permet de mettre en évidence l'importance de s'exprimer, de dire le fond de ses pensées et au contraire le mal que peut faire le fait de ne rien dire de ses problème à sa propre famille.
En refermant le livre je me dis que j'aurais aimé en savoir plus sur le futur des personnages, d'où l'intérêt du quatrième tome qui, je pense, prendra tout son sens, et que je me procurerai avec certitude ! Pour conclure je vous recommande chaudement cette trilogie, qui a tout pour elle !
Anne B Ragde, L'héritage impossible, 10/18, 2010, 2007 pour la première publication, 332 pages. Traduit du norvégien par Jean Renaud.
lundi 19 février 2018
La terrasse des Bernardini, Suzanne Prou
Résumé :
Deux femmes vivent ensemble dans une grande demeure provinciale. Laure Bernardini est âgée, digne et riche, assoiffée de respectabilité. Que fait auprès d'elle l'étrange Thérèse ? Quel drame les unit ? Quels liens les retiennent ? S'aiment-elles ou se haïssent-elles ?
Sur la terrasse des Bernardini, soir après soir, les deux femmes reconstituent le puzzle de leurs souvenirs. En se servant de détails infimes, de racontars, de vieux papiers, une narratrice curieuse cherche à cerner la vérité.
Mon avis :
J'ai trouvé ce roman en boîte à livres, je l'ai pris par hasard et j'ai passé un excellent moment de lecture, je l'ai d'ailleurs lu en 3 heures à peine, ce qui est assez rare pour être signalé !
Il y a très peu de protagonistes, on a Laure, issue d'une famille de commerçants modestes, des bouchers. On a Thérèse, la femme avec laquelle Laure se remémore certains événements de sa vie. Enfin il y a Paul, qui deviendra la mari de Laure. Il y en a d'autres, mais leur présence dans le roman est assez minime.
Laure est donc une jeune fille, voisine des Bernardini, et un jour elle livre a Mme Bernardini une commande de viande, c'est là qu'elle tombe amoureuse de Paul, qui pourtant ne semble pas très intéressé, sauf pour qu'elle serve d'entremetteuse entre lui et Thérèse. Ainsi il lui en fera voir de toutes les couleurs, et ce durant plusieurs années, jusqu'à ce qu'ils se marient. Je ne vous révèle rien, on sait dès les premières pages que Laure est la femme de Paul Bernardini.
Ainsi il y a beaucoup de mystères autour de la famille Bernardini, mais aussi autour des rapports qu'entretiennent Laure et son amie Thérèse. Il n'est pas clairement dit si elles se détestent, s'aiment, ou simplement cohabitent cordialement. Toujours est-il qu'au travers des deux femmes, l'auteure dénonce une condition féminine assez révoltante, dans la mesure ou le lecteur est énervé pour Laure contre Paul, qui la traite sans aucun respect tandis qu'elle accepte sa condition sans se rebeller.
En ce qui concerne la forme, j'ai trouvé l'ambiance assez contemplative et le rythme globalement assez lent. Le style est très poétique, et les révélations arrivent au compte-gouttes ce qui donne toujours envie de tourner les pages pour en savoir plus.
Le cadre spatio-temporel est assez flou car on navigue entre les deux femmes qui se remémorent leurs vies passées, et les souvenirs évoqués au travers de flash-back. Il ne faut pas perdre le fil au risque de se demander si ce qu'on lit est un souvenir ou un événement du présent.
Pour conclure, c'est un très beau livre, autant dans le fond que dans la forme, dont je vous recommande chaudement la lecture. Si vous le connaissiez déjà, n'hésitez pas à me dire qu'elle impression il vous a fait.
Il y a très peu de protagonistes, on a Laure, issue d'une famille de commerçants modestes, des bouchers. On a Thérèse, la femme avec laquelle Laure se remémore certains événements de sa vie. Enfin il y a Paul, qui deviendra la mari de Laure. Il y en a d'autres, mais leur présence dans le roman est assez minime.
Laure est donc une jeune fille, voisine des Bernardini, et un jour elle livre a Mme Bernardini une commande de viande, c'est là qu'elle tombe amoureuse de Paul, qui pourtant ne semble pas très intéressé, sauf pour qu'elle serve d'entremetteuse entre lui et Thérèse. Ainsi il lui en fera voir de toutes les couleurs, et ce durant plusieurs années, jusqu'à ce qu'ils se marient. Je ne vous révèle rien, on sait dès les premières pages que Laure est la femme de Paul Bernardini.
Ainsi il y a beaucoup de mystères autour de la famille Bernardini, mais aussi autour des rapports qu'entretiennent Laure et son amie Thérèse. Il n'est pas clairement dit si elles se détestent, s'aiment, ou simplement cohabitent cordialement. Toujours est-il qu'au travers des deux femmes, l'auteure dénonce une condition féminine assez révoltante, dans la mesure ou le lecteur est énervé pour Laure contre Paul, qui la traite sans aucun respect tandis qu'elle accepte sa condition sans se rebeller.
En ce qui concerne la forme, j'ai trouvé l'ambiance assez contemplative et le rythme globalement assez lent. Le style est très poétique, et les révélations arrivent au compte-gouttes ce qui donne toujours envie de tourner les pages pour en savoir plus.
Le cadre spatio-temporel est assez flou car on navigue entre les deux femmes qui se remémorent leurs vies passées, et les souvenirs évoqués au travers de flash-back. Il ne faut pas perdre le fil au risque de se demander si ce qu'on lit est un souvenir ou un événement du présent.
Pour conclure, c'est un très beau livre, autant dans le fond que dans la forme, dont je vous recommande chaudement la lecture. Si vous le connaissiez déjà, n'hésitez pas à me dire qu'elle impression il vous a fait.
Suzanne Prou, La terrasse des Bernardini, Calmann-Lévy, 1973, 249 pages.
mardi 13 février 2018
La ferme des Neshov, Anne B Ragde
Après l'enterrement de leur mère, les frères Neshov pensaient reprendre le cours de leur vie. Mais tout a changé : Erlend est confronté au désir d'enfant de son compagnon, Margido à sa solitude, et Tor, l'aîné, vit mal son quotidien à la ferme, auprès du "père"... A leur insu, le drame couve et, pour chacun d'eux, l'heure des choix a sonné.
Mon avis :
J'ai lu le tome 1 en septembre 2012, il y a donc plus de 5 ans, et je craignais d'avoir oublié trop de choses pour pouvoir me plonger dans celui-ci sereinement. Pour autant, j'ai assez facilement retrouvé mes repères.
J'avais beaucoup aimé le premier tome, et je me suis encore une fois régalée, je ne pense d'ailleurs pas tarder à lire le troisième volet car le dénouement de celui-ci nous laisse sur un cliffhanger et ne peut que donner envie de connaître la suite au plus vite.
Les personnages sont extrêmement bien dépeints et très attachants. On suit la vie à la ferme des Neshov ; avec le gérant, Tor, éleveur de truies et son père Tormod. Par extension on suit la vie de Margido, qui travaille das les pompes funèbres, Erlend qui crée des vitrines, ou encore celle de Torunn, la fille de Tor, qui est éducatrice canine ; les trois vivant à quelques heures de route de la ferme.
On découvre à la fois des grandes problématiques comme le devoir de s'occuper de ses parents vieillissants, mais aussi d'autres problèmes plus actuels tels que les couples homosexuels désireux de devenir parents.
Chacun y trouve son compte, car ce roman est extrêmement humain, et chaque lecteur peut se retrouver dans l'un des protagonistes. Ce roman c'est la vie, avec ses joies, ses peines et ses soucis, le tout en parallèle de la vie professionnelle, sans oublier beaucoup d'humour par moment, mais surtout de l'amour !
Pour conclure, je me suis régalée à la lecture de ce roman, et j'avais du mal à le reposer, voulant sans cesse découvrir ce qui allait advenir des personnages. Je vous le recommande chaudement.
Anne B Ragde, La ferme des Neshov, 10/18, 2010, 2005 pour la première publication, 349 pages. Traduit du norvégien par Jean Renaud.
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